dossier science


De la musique contre un virus …

Depuis toujours, le virus de la mosaïque a existé sur la culture de courgettes, si ce n’est qu’auparavant, les premiers symptômes visuels pouvaient se détecter au mois d’ août, septembre…

Il était tout à fait possible de concilier les deux sans que le rendement en soit trop affecté.
A l’heure actuelle, il est impossible de mettre en place une culture en plein été.
Pour pallier à cet inconvénient, les semenciers nous proposent des variétés tolérantes aux 3 virus principaux ( cf nos ennemis).

A mon avis, on est parti contre une « guerre » perdue d’avance, car des variétés qui toléraient ces virus ( sans l’exprimer ni sur le fruit ni sur la plante) il y a maintenant 3 ans, ne sont plus mis en place par les producteurs.
Preuve que le virus est devenu plus virulent, il mute sans arrêt et les chercheurs ont toujours du retard sur lui.

Ayant cherché sur des livres, sur internet, je me suis intéressé à la technique des protéodies de Joël Sternheimer. Cela consiste en des diffusions sonores de séquences de protéines.

 

Explications :

Suivant les théories et les calculs de Joël Sternheimer, considérons que les vingt acides aminés, véritables piliers de l ‘organisation métabolique, émettent chacun une onde dont on peut calculer la fréquence. Ces ondes sont émises au moment où ces acides aminés, transportés par les ARN de transfert, s’assemblent pour former des protéines.

Les signaux seraient des ondes de nature quantique appelées “ondes d’échelle“, c’est à-dire qu’elles relient entre elles des échelles différentes → ici l’échelle de chaque acide aminé à l’échelle de la protéine en formation.

On peut rendre ces fréquences audibles en les transposant, par exemple, en notes de musique. Nous obtenons donc pour une protéodie, qui est une suite d’acides aminés, une succession de notes.

En fonction de la complexité de la composition des protéines (qui peuvent regrouper une dizaine/centaine d’acides aminés) nous obtenons une véritable mélodie, une partition variant donc d ‘une dizaine à plusieurs centaines de notes.
Mais Joël va plus loin:

Si l’on connaît la succession de notes correspondant à une protéine, on peut la stimuler, mais on peut aussi l’inhiber, c’est à dire freiner sa fabrication.

Il suffit pour cela d ‘avoir la mélodie “symétriquement opposée”.

Très schématiquement, si la mélodie qui stimule est dans les “graves”, celle qui inhibera sera dans les “aiguës”.

Chaque acide aminé possédant son équivalent en note stimulante et en note inhibitrice, on disposera de deux décodages, deux mélodies pour chaque protéine.

 

Conclusions :

C’est ainsi que toutes les nuits, mes appareils diffusent la mélodie qui correspond à la protéine du virus, mais dans le sens inhibition. Tout cela produit, durant environ dix mois en présence permanente du virus.

Je souligne, pour les sceptiques, que j’utilise des variétés non tolérantes, et malgré sa présence mes plantes continuent à produire des fruits de bonne qualité. Au delà de tout ça, nous nous sommes aperçu que les fruits étaient plus doux qu’à l’accoutumé (confirmé par réfractomètre).

 

 

Je vous invite à le tester par vous même. Mieux que ça, puisque l ‘on dit que la vérité sort de la bouche des enfants, donnez leur mes courgettes, puis d’autres et vous verrez 😉

 

!!!!Bonne dégustation!

Share Button